Origine de cet historique

Il est à déplorer que la quasi totalité des archives papier qui auraient permis de retracer l’histoire de l’ARCAT aient été dispersées et perdues à la suite des nombreuses péripéties, survenues au fil du temps, qui modelèrent la composition du comité. La seule façon de reconstituer un tel historique de l’Association fut donc de sonder les mémoires des membres les plus anciens.

C’est ainsi qu’à l’initiative de Christian Bochud, une rencontre fut organisée en vue d’une collecte documentaire, avec, pour principale source d’information Charles Schmid, membre fondateur et cheville ouvrière de l’ARCAT durant des décennies, appuyé dans cette démarche par des Alain, Jean-Claude, Thierry et bien d’autres. Cette récolte déboucha sur un fil rouge ténu, auquel Sara Schneider sut donner corps sous la forme d’un texte que complétèrent notamment Christian, François, Jacques, Thierry et d’autres encore.

Fonctionnement de l’Association

L’ARCAT est née d’une volonté délibérée de rencontres et d’échanges entre clubs romands. Cet organisme offre aux clubs une possibilité d’entraide et de partage. Pour ses séances, en principe, le comité se réunit le matin, partage un repas, puis l’assemblée des délégués se déroule l’après-midi. Celle-ci commence par un tour de table des clubs qui peuvent présenter leurs problèmes et leurs réussites, leurs doléances. Souvent un thème central est présenté par le comité ou par Jacques Bovet, délégué scientifique. L’ARCAT, en séances de délégués ou en soirées spéciales, a vu défiler de multiples conférenciers de tous horizons, dont certains grands noms de l’aquariophilie comme Heiko Bleher, Jean-Claude Nourrissat ou Patrick de Rham. 

Dates et faits importants

Aux environs de 1976, quelques membres du Club Aquariophile de La Chaux-de-Fonds ressentent le besoin de partager leur expérience dans la conduite du club, avec d’autres partenaires, neuchâtelois tout d’abord, puis romands. Des contacts sont rapidement pris avec les clubs voisins : celui de Neuchâtel tout récemment créé et le petit club du Locle.

Une première réunion à La Chaux-de-Fonds compte les membres des comités des 4 clubs : La Chaux-de-Fonds, Le Locle, Neuchâtel et Yverdon. Le but est de faire connaissance et de partager diverses considérations sur ce qui définit la bonne marche d’un club, tout en agrandissant le cercle des invités. C’est bientôt chose faite avec l’annexion du club de Lausanne qui rallie sans tarder les clubs du Valais et du canton de Genève. Lausanne prend alors la direction des opérations par son président M. Abbey qui convoque une réunion de tous ces clubs à Yverdon.

Ce président de l’ACL (club de Lausanne) arrive à cette séance ayant déjà créé l’infrastructure de l’association de son propre chef et établi ses statuts. De son avis personnel, l’association vise essentiellement l’achat groupé de matériel aquariophile. Cependant les membres présents ne l’entendent pas du tout de cette oreille.

C’est alors que les représentants de La Chaux-de-Fonds d’où avait germé l’idée d’une association des clubs romands se retrouvent en aparté et décident de convoquer une nouvelle assemblée dans la ville horlogère, afin de promouvoir les aspirations rassembleuses et les idées communes de tous les clubs romands intéressés par cette démarche.

Cette réunion a lieu en juin 1976. Elle débute par une présentation de l’association déclinant les membres à l’origine de l’initiative et est suivie par un temps de réflexion octroyé aux clubs pour discuter intrinsèquement des propositions et éventuellement prendre contact avec leurs membres pour avis. Rapidement, on se rallie à un certain nombre de propositions acceptées de tous, et le nom de l’ARCAT (Association Romande des Clubs d’Aquariophilie et de Terrariophilie) est unanimement adopté, ainsi qu’est défini le nombre de membres nécessaires et suffisants pour former un comité.

Le 19 mars 1977 (selon une pochette originale retrouvée chez Doris), l’Assemblée Constituante  de l’ARCAT a lieu à Genève dans les locaux de l’ATCGV. Le comité nommé se compose comme suit :

Président : Michel Ogier, Vice-président : Charles Schmid, Caissier : Alain Blanchet, Secrétaire : Philippe Béguin, Responsable matériel et fichier central : François Perruchoud.

Mise à part une année durant laquelle l’ARCAT a supprimé le poste de vice-président, Charles Schmid a cumulé plus de 20 années consécutives de vice-présidence au comité de l’ARCAT, une constance immensément appréciée au travers des nombreuses modifications intervenues notamment au niveau de la présidence. 

Six mois plus tard, le comité se réunit à Lausanne et planche sur la rédaction de nouveaux statuts.

Lors de la première Assemblée Générale, ses statuts ayant été acceptés, l’ARCAT acquiert son officialité à part entière.

Au terme de la première année de fonctionnement, à la première réunion des délégués, dix clubs sont représentés soit : La Chaux-de-Fonds, Le Locle, Neuchâtel, Yverdon, Fribourg, Lausanne, Aquarium Club de Genève, ATCGV, Club d’Aquariophilie Marine de Genève, et le Chablais. Un rythme est alors défini : annuellement seront convoquées quatre assemblées des délégués.

Et vogue la galère : l’ARCAT acquiert sa vitesse de croisière selon ces principes jusqu’aux environs de 1979 quand Michel Ogier, alors président en charge, doit démissionner pour des raisons professionnelles. Un candidat est présenté par un club de Genève, un certain Michel Wellhaüser qui est alors nommé président de l’ARCAT. Ce personnage fut strictement et totalement absent au cours de son mandat d’une année, et c’est Michel Ogier, libéré de ses contraintes professionnelles momentanées, qui reprend la présidence deux ans durant (1979-1981). (M.Wellhaüser noua de son propre chef des contacts avec certains clubs suisses alémaniques, ce qui fut à l’origine de dissensions au sein de l’ARCAT, ce qui l’amena à une démission brutale).

Mario Bondanini (Lausanne) reprend alors la présidence (1981-1983). Il rédige une charte aquariophile en 13 points et fait une présentation remarquable. Il ne demeure président qu’un an et demi, car il doit subitement démissionner pour reprendre l’entreprise familiale. C’est Michel Ogier qui assure la transition et termine l’année de présidence.

A l’Assemblée Générale suivante, force est de constater que le nombre de délégués baisse. L’encadrement est revu et le Comité se trouve réduit à trois personnes : Président, Secrétaire, Caissier.

C’est alors au tour de Michel Simon, président du club de La Chaux-de-Fonds, de reprendre simultanément les rênes de la présidence de l’ARCAT (1983-84). Il s’agit là d’un président passionné, mais de tempérament versatile, ne s’impliquant qu’irrégulièrement : sa présidence ne dure qu’un an et demi car soudainement, il démissionne avec effet immédiat, (motifs ?) laissant l’ARCAT orpheline six mois durant.

L’assemblée générale suivante se déroule à Genève en marge d’une exposition aquariophile. Personne ne désire reprendre la présidence. Le poste demeurera vacant pendant trois mois. Les clubs de Nyon et de Tolochenaz rejoignent l’ARCAT.

Une réunion prend place à Yverdon pour la nomination à tout prix d’un président. Et c’est Gilbert Tinguely (Fribourg), qui finalement se jette à l’eau sous la condition expresse que Charles Schmid réintègre le comité en tant que vice-président, ce que Charly accepte. Jean-Claude Gardiol est nommé secrétaire, Alain Blanchet trésorier, Georges Piquilloud relation inter-clubs et fichier central en compagnie de François Perruchoud.

Quatre ans se déroulent ensuite avec bonheur (soit 1984-1988) jusqu’à une embrouille qui amène le club de Neuchâtel à vouloir démissionner de l’ARCAT, sur la base de l’avis du délégué neuchâtelois insatisfait, qui reproche à l’ARCAT son manque d’activités, bien que lui-même n’ait participé que bien rarement à ses réunions ! Finalement, le malentendu est réglé et Neuchâtel réintègre l’ARCAT à part entière.

Suite à la démission de Gilbert Tinguely, c’est au tour de Jean-Claude Gardiol (Genève), de reprendre alors la présidence pour une période de 13 ans (1987 à 2000) avec Charles Schmid en tant que vice-président et Georges Piquilloud comme secrétaire. Alain Blanchet reste trésorier et François Perruchoud prend le fichier central (gestion de diaporamas et documentaire en cassettes « VHS », de 1990 à 1999). Jaques Bovet et Patrick de Rham se partagent la fonction de délégués scientifiques. Signalons la démission du club de Fribourg, et l’admission du Club de l’hôpital de Genève.

C’est en 1994 que, atteint dans sa santé, Georges Piquilloud quitte la plume et le secrétariat, gardant néanmoins un pied au comité jusqu’à son entrée au home des Marronniers, en 1996. Son décès fut annoncé lors de l’AG de 2006. Georges fut remplacé par Thierry de Coulon, secrétaire tout aussi dévoué à la cause de l’ARCAT, ne se contentant pas seulement de rédiger les PV, mais organisant les rencontres, prenant contact avec les tenanciers, assumant l’enregistrement des inscriptions, et bien d’autres choses encore.

Doris Schüpbach, entrée au comité en 1999 et alors présidente du club de La Chaux-de- Fonds, est proposée comme présidente de l’ARCAT. Elle entre en fonction en mai 2000, secondée par Pierre-Alain Leresche en tant que vice-président, (il reprend conjointement le fichier central). Doris assume son mandat avec brio jusqu’à son décès survenu tragiquement le 13 avril 2008. Le point fort de sa présidence demeure incontestablement la célébration de l’anniversaire des 30 ans de l’ARCAT en 2007 à Lausanne, une manifestation en tous points réussie grâce au dynamisme, au charisme et au sens organisationnel de cette présidente exceptionnelle.

Le président suivant est Christian Bochud. Entré au comité de l’ARCAT en 2004 en tant que webmaster, il accepte le poste en octobre 2008, reprenant la charge au pied levé, suite au décès de Doris. Il assume sa tâche avec beaucoup de savoir-faire, de conscience et de don de lui-même jusqu’en mars 2013.

C’est aussi en 2008 que Christian Mermod reprend le gousset, comprenez la trésorerie de l’ARCAT, jusque là tenu par Alain Blanchet. De surcroît, Christian veille aux bonnes relations s’étant éablies entre l’Edition d’Aquafauna et l’ARCAT en compagnie de Tierry de Coulon. La nature de ces relations s’avère, au fil du temps, du « gagnant – gagnant » au point que plusieurs articles d’Aquafauna seront signés des mains de membres de l’ARCAT.

Enfin, Sylvain Ursenbacher, se défendant initialement d’être qualifié de président sinon par intérim assume cependant ce poste dès 2013 avec jovialité, abnégation et compétence depuis la fin du mandat de Christian.

L’amicale valaisanne, déjà moribonde depuis quelques temps, quitte définitivement l’ARCAT en avril 2014.

Au travers de ces multiples remaniements ministériels, on ne saurait passer sous silence la présence fidèle de certains passionnés, présents dès le départ, piliers qui contre vents et marées sont demeurés inconditionnellement associés au comité de l’ARCAT. Citons notamment Alain Blanchet qui aligne 33 ans de comité et François Perruchoud pour ses 32 ans de présence active. Il faut mentionner également la présence très régulière de Georges Piquilloud qui avec une rigueur sans faille, rédigea les PV de toutes les séances auxquelles il assista en tant que secrétaire. Une mention toute spéciale est à adresser à Charles Schmid, vice-président inconditionnel, qui, combien de fois ?!?, empoigna la présidence de telle et telle séance au pied levé, parce que le président nommé « avait eu un incident de dernière minute » !

Les Clubs composant l’ARCAT :

Au plus fort de sa forme, l’ARCAT a légèrement dépassé les 1000 membres. Ci-dessous figurent la liste des divers Clubs qui composèrent et composent encore l’Association, assortie de leurs années respectives d’entrée et de sortie (un point exclamatif exprime la présence toujours active et efficace du Club en question, à l’été 2014) :

  • Aquarium-Club Nyon  1984 à 1989
  • Sté Aqua La Chaux de Fonds  1984 à 2006
  • SAYE Yverdon  1984 à !
  • A.T.C. Fribourg  1984 à 1990
  • Club Riviera  1984 à 1987
  • Aqua-Club Lausanne  1984à !
  • Marine-Club Genève  1984 à 1992
  • A.M.G 1022  Genève  1986 à 1993
  • Club Aquariophile de l’Hôpital de Genève  1993 à 2003
  • Aquaterra Genève (ATCGV)  1984 à !
  • SANE Neuchâtel  1984 à !
  • Aquario-club Delémont  1984 à 2014
  • Aqua-Club Le Locle  1984 à 1992
  • Société Aquarium Genève  1984 à !
  • Aqua-Club Sierre  1984 à ?
  • Délémont  1984 à !
  • Aqua-Club Estavayer 1987 à !
  • L’ « Arête » de Morges = Club aquariophile de Tolochenaz  1989 à 1997
  • Les Dingues des Cichlidés  1991 à 2008
  • Amicale Valaisanne Aquariophile 1996 à 2014
  • Tropical Club Moutier 1997 à 2006
  • Swiss Betta Club 2004 à !

L’aventure européenne

La volonté de partage de l’ARCAT amène l’Association à se frotter aux organisations internationales, telle l’ATI (Aqua-Terra-International). A plusieurs reprises, l’Association traverse les frontières helvétiques : Jacques Bovet, accompagné à quelques reprises de Charles Schmidt et de Patrick de Rham, se rend aux rencontres européennes de l’ATI, tout d’abord en Suède, puis en Hollande, ensuite à Glasgow (où la première charte déontologique de l’ARCAT est présentée puis adoptée), puis en Belgique à Malines où une organisation désastreuse entame gravement les motivations de la délégation de l’ARCAT quant à œuvrer sur le plan européen. C’est finalement au Luxembourg que les délégués suisses se rendent compte que le travail présenté par les délégations n’est pas transmis au sein des autres pays. Raison pour laquelle, sur la pointe des pieds, l’ARCAT se retire définitivement de l’ATI, laquelle vient de renaître de ses cendres sous l’appellation AETA. C’est au tour de Thierry de Coulon de s’investir largement dans la représentation de l’ARCAT à l’AETA.

L’idée de créer une association qui regroupe la France, l’Allemagne et la Suisse est concrétisée dans les années 90, par un club de Belfort, la constituante « Région des 3 Frontières ». Sa première pierre est posée à Mulhouse avec comme délégués pour la Suisse Jacques Bovet, Charles Schmid, Georges Piquilloud et Jean-Claude Gardiol. Le délégué officiel qui assiste aux réunions est Jean Lerch, que l’ARCAT dédommage pour ses frais. Malheureusement suite à un manque d’enthousiasme, l’Allemagne décide de se retirer de l’association suivie de la Suisse, ce qui débouche sur une fin de cette mythique association… en queue de poisson.

Patrick de Rham suggère à l’ARCAT de faire partie de l’ACN (Aquatic Conservation Network) fondée en 1992 au Canada par M. Rob Humphy. C’est ainsi que l’Association, par Patrick interposé en tant que délégué, fait partie durant quelques années de l’ACN, mouvement qui malheureusement devait finalement sombrer faute de forces vives bénévoles… 

Activités particulières

Au cours de son existence, l’ARCAT a vu la création en son sein de différentes activités et commissions avec notamment :

La « Commission du GUIDE DU DEBUTANT », placée sous l’égide de Pierre-Alain Leresche, commission qui rédigea un fascicule destiné à tous les nouveaux adhérents des différents clubs de l’ARCAT. Il devait comprendre deux tomes dont le premier – qui vit le jour – concernait l’aquariophile. Quant au second, qui devait concerner la terrariophilie, il attend toujours… sa sortie de presse.

Une « Commission déontologique » s’était penchée sur la rédaction d’une charte de déontologie aquariophile, à l’initiative de Charles Schmid secondé par Jacques Bovet, tout d’abord à l’interne du club de La Chaux-de-Fonds. Après avoir reçu, sur le plan romand, l’approbation des clubs de l’ARCAT, cette charte fut présentée puis acceptée par les fédérations étatiques aquariophiles affiliées à l’ATI (voir ci-dessous).

La pression exercée par Bruxelles (listes négatives, particulièrement…) sur le hobby aquariophile fut la raison de créer une commission renouvelée, ayant pour mission de rédiger une nouvelle charte déontologique nettement plus orientée cette fois sur la problématique de la conservation de la Nature au sens général. Ceci, face aux rumeurs de désapprobation européennes récurrentes à l’égard de l’aquariophilie et de la terrariophilie (et qui ne sont pas prêtes de s’éteindre) visant les exportations commanditées par ces hobbys, comprises au plan du globe. Patrick de Rham fut la cheville ouvrière de cette seconde mouture, secondé par Christophe Sertori notamment.

Et, dans la foulée, il convient de mentionner les nombreux contacts qu’établit le Comité de l’ARCAT avec la Confédération, l’Office Vétérinaire Fédéral (OVF) et les services vétérinaires cantonaux de Suisse Romande, ceci, souvent de manière concertée avec la SDAT, (Schweizerischer Dachverband der Aquarien- und Terrarienvereine), notre consoeur de Suisse alémanique.

Conjointement (dès 1996) se crée une « Commission d’élevage », présidée par Jacques Bovet, commission qui rédige pour son interne un « Règlement » et qui, outre le fait de divulguer « trucs et astuces » pour élever bon nombre de différentes espèces, organisa, jusqu’en 2002 des rencontres fort prisées et fort suivies, chez les uns et chez les autres des différents éleveurs de l’ARCAT.

Outre le travail des Commissions, il convient de citer la mise sur pied de cours d’aquariophilie exigés par l’Office Vétérinaire Fédéral (OVF), cours destinés aux détenteurs d’animaleries et responsables de bourses aquariophiles. Ces cours, sous l’égide de Christian Bochud, Thierry de Coulon et Sylvain Ursenbacher sont donnés dès atteinte d’un nombre d’inscriptions suffisant. Ils permettent une vigueur renouvelée de nos avoirs trésoriers, ceux de l’escarcelle de l’ARCAT : merci aux instigateurs de ces cours et à leur générosité !

En tant qu’activités non négligeables, mentionnons également les fort nombreuses soirées consenties par les membres du comité de l’ARCAT essentiellement, à la demande des différents animateurs des clubs, souvent en mal d’activités intéressantes pour leurs membres : conférences diverses, présentations, discussions sur des thèmes aquariophiles, l’eau, le pH, élevages, comptes-rendus de voyages sous les tropiques et autres. Le fichier central, propose plus de 1'000 diapositives et quelque 340 cassettes VHS dont celles de l’équipe Cousteau.

On ne peut passer sous silence l’activité « ludique » de l’ARCAT qui consiste, jusqu’en 2010, en « Voyages de l’ARCAT », où l’Association affrète annuellement un car pour des destinations à visées aquariophiles. A chacun de ces mémorables voyages sont attachés des souvenirs impérissables, qui contribuent largement à la cohésion des clubs. Alain Blanchet est le pilier incontournable de l’organisation de ces nombreux périples. Ces voyages prennent fin sous le règne de Christian Bochud qui par la force des choses déplore soudain un émoussement de l’intérêt de la part des membres individuels affiliés à l’ARCAT. De 1987 à 2009, Alain organise pas moins de 22 voyages de trois ou quatre jours, avec pour destinations - ici prises au hasard – Frankfort, Paris-La Rochelle, Monaco-Grau du Roi, Munich, Nancy-Strasbourg, Brucelles-Liège, La Dombes-Vichy, Dusseldorf-Duisbourg, Sète-Monaco, Amsterdam, Blois, Montpellier, et bien d’autres.

 

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